Le 20 mai 2014

Ca y est, on peut considérer que les légumes de printemps sont bel et bien arrivés sur nos étals! Les premières fraises nous font goûter aux plaisirs de l’été, qui approche à pas feutrés.

Entre pomme et fraise, mon cœur balance!

Un week-end au vert, à Vendôme. Un menu de saison joyeux et parfumé. Un dîner thaï pour voyager. Et une assiette de mezzes pour les soirées d’été. Voilà pour le programme de juin, que je vous laisse découvrir.

De retour de Bretagne, et après 9 mois de formation en alimentation saine, je me sens remplie. Beaucoup de choses. Les notions d’équilibre et d’harmonie sont encore plus présentes à mon esprit. L’alimentation est un champs bien plus vaste que le choix de ce que nous mettons dans notre assiette (bien que ce soit déjà un excellent début, ce choix du « quoi ». Quand on commence à réfléchir à quelle nourriture nous souhaitons consommer, et pourquoi, nous gagnons en autonomie, en liberté, en compréhension de nous-même). Elle touche notre vie de manière plus globale et nous influence bien plus que nous le pensons.
Physiquement, cela semble évident, mais il n’est pas toujours évident de mettre en lumière les jeux de conséquences (tel aliment aura telle action, qui nous convient ou pas. nous réagirons à tel petit bout d’épice, mais pas une autre…) des aliments que nous mangeons sur notre état de santé. Et si arrêter de consommer du café au lait sucré (pris totalement au hasard!) pouvait se révéler un graaaand soulagement pour notre foie, et par voie de conséquence, pour notre système digestif tout entier, ce qui améliorera notre système immunitaire… et fini ce rhume chronique « dont on ne sait d’où il vient ».
Emotionnellement. Vaste sujet. Du chocolat après un coup dur, les gaufres au sucre que faisait grand-mère ou encore l’assiette de charcuterie partagée entre copains le soir à l’apéro… tout cela touche au 2nd niveau de l’alimentation, s’adressant d’avantage à nos émotions qu’à notre système digestif. Pourtant, c’est lui qui travaille ensuite! Pour harmoniser les deux, il faut parfois prendre son courage à deux mains pour apprendre à dissocier le moment partagé de l’aliment consommé et redonner sa place à chacun. Cela ne veut pas dire que notre alimentation doit être dépourvue de connotations émotionnelles, mais il faut apprendre à les identifier dans les cas où les conséquences de ces aliments ne sont pas bénéfiques pour nous.
Enfin, je dirais qu’il existe un niveau impalpable, qui correspondrait à nos valeurs, qui nous définirait d’avantage dans notre humanité. Là aussi le choix prend tout son sens: qu’est ce que je veux « dire » en consommant ainsi, qu’est ce que je veux « laisser » comme empreinte sur la planète, qu’est ce que je veux partager et donner?
Voilà, quelques mots que j’avais envie de partager.
Au plaisir,
Félicie
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