1 chou blanc
1 pincée de sel marin
Eau

Porter une casserole d’eau avec la pincée de sel à ébullition. Y plonger le chou et le cuire 3 minutes: sa couleur doit devenir éclatante. Égoutter immédiatement, rincer sous l’eau froide et égoutter de nouveau.

le gomasio:
1/2 c à c de sel
8 c à c de sésame blond complet ou de sésame noir

Commencer par griller le sel dans la poêle à sec. Le placer dans le suribashi et le réduire en fine poudre.
Griller le sésame à sec dans la poêle à feu doux. Ajouter le sésame au sel dans le suribashi et écraser les graines à 80%. Elles doivent être enrobées de sel sans être réduites en poudre entièrement. Laisser refroidir avant de le conditionner dans un bocal en verre.
Se conserve au frais pendant 1 semaine.

Envoyez-moi la recette en photo pour qu’elle paraisse ici !

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  1. Florence says:

    Bonjour Félicie!
    Je me demande comment je n’ai pu avoir connaissance de ton blog plus tôt! Ton parcours me laisse admirative et envieuse, bravo et merci de nous partager ta sensibilité et ton savoir-faire.
    Pour cette recette de chou (froide?), je suppose qu’elle est est destinée aux personnes ayant un système digestif et une une flore intestinale béton;-) Tu ne précise pas si tu cisèle le chou avant cuisson, car 3 mn,c’est le temps de blanchissage que je fais avant 1 cuisson vapeur d’au moins 30mn (mais mon choux est juste coupé en 2). Quid du potentiel vitaminique dans ma version? Merci d’avance

    • felicie says:

      Merci beaucoup pour ce gentil message!
      Petite recette toute simple, servie tiède finalement. La température ambiante est un truc que la médecine chinoise aime bien…!
      Le chou sera coupé en lanières avant cuisson.
      Il y a deux notions derrière ta question. Tout d’abord, le chou fait parti des ingrédients qui contiennent des composés soufrés, qui les rendent moins digestes pour certains. Pour ôter cela, 3 min de cuisson à l’eau bouillante suffisent. Ensuite, comme beaucoup de légumes, les choux contiennent des fibres dures. La cuisson visera à les attendrir. Donc en fonction de notre tolérance à consommer des fibres dures crues, décrudies ou bien cuites, nous préférerons pour le quotidien une certaine qualité de cuisson, un point de tendreté que nous estimons bon pour nous.
      Globalement, s’il n’y a pas de problème d’intestin poreux, fragilisé ou de syndrome d’intestin irritable, alors la couleur est un bon guide pour la cuisson. Une belle teinte vive nous donnera envie, et en effet, elle est gage de plus de vitamines, d’une stimulation des sens par le croquant qu’elle offre (les légumes seront souvent al-dente) et rien que par la vue pour commencer. Les saveurs sont souvent rehaussées.
      Ce n’est pas une généralité, mais ça marche pour beaucoup de légumes. Encore une fois, c’est aussi une histoire de goût et de variété, de plaisir de manger telle consistance, etc… l’organisation du repas nous guidera. Rien de mauvais en soi, tout est question d’équilibre! Un beau bouquet de persil haché sur une délicieuse potée cuite longuement compensera la perte de vitamine C, tout simplement (et en plus, offrira son beau parfum au plat).
      J’espère avoir répondu à tes questions?

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